Nos tarifs

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Tarifs par chat

Fr. 20.-/jour, dès 7 jours -5% (frs 133.-), dès 30 jours -10% (frs 540.-).
La chambre est généralement réglée à l’avance en cash ou par cartes. Un supplément sera demandé en fin de séjour si des soins complémentaires ont été effectués.
La chambre est généralement réglée à l’avance en cash ou par cartes. Un supplément sera demandé en fin de séjour si des soins complémentaires ont été effectués.
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Tarifs des prestations complémentaires:
  • Brossage des chats à poils longs
    Fr. 5.- par brossage
  • Administration de médicament (jusqu’à 2 fois par jour)
    – Soins médicaux / Pré-Post opératoire
    Fr. 5.- par jour
    – Injection insuline
    Fr. 5.- par injection
  • Soins particuliers
    Fr. 50.- / heure
  • Déplacements en véhicule (voiture et chauffeur)
    Fr. 1.20 / km.
Moyens de paiement :
  • Espèces
  • Carte de crédit – American Express
  • Carte de crédit – Eurocard / MasterCard
  • Carte de crédit – Visa
  • Carte de débit – EC/Maestro
    A l’exception de la Postcard
Nos exigences
  • Test Leucose négatif
  • Vaccination Typhus, Coryza, Leucose doivent avoir été fait il y a moins d’une année. Le dernier rappel doit avoir été effectué au moins 10 jours avant l’admission
  • Contrôle d’entrée, traitement antiparasitaire et vermifuge effectués dès l’arrivée Frs 13.- par animal
  • Le carnet de vaccination doit être remis à l’arrivée (aucun chat n’est accepté sans)
  • Pour les chats domiciliés hors le territoire Suisse la vaccination contre la rage est exigée
  • Nourriture spéciale et médicament si nécessaire

En cas de nécessité-urgence, nous faisons appel à notre vétérinaire ou celui de garde qui prend toutes les mesures nécessaires pour le bien de l’animal. Les frais sont à la charge du propriétaire.

INFORMATION VACCINATION :

Contre quelles maladies faut-il protéger son chat ?

Les maladies infectieuses qui menacent votre chat, si vous ne le vaccinez pas, sont nombreuses.

• Le typhus du chat : Le typhus du chat (panleucopénie féline) est une infection virale très grave et extrêmement contagieuse. Les premiers symptômes sont un abattement, un manque d’appétit et une fièvre élevée, suivis par des vomissements et de la diarrhée. Surtout chez les jeunes chats, la maladie est souvent mortelle. Le typhus du chat est provoqué par le parvovirus félin, un agent pathogène très résistant, qui peut survivre pendant des mois, voire des années dans l’environnement et reste contagieux pour les autres chats.

  • Le rhume viral du chat (coryza) : Cette affection n’est de loin pas aussi bénigne que son nom l’indique. Le coryza peut être provoqué par deux virus totalement différents (virus herpès et calicivirus) provoquant des symptômes similaires : éternuements, perte de l’appétit, fièvre, inflammation des muqueuses, voire conjonctivite. Un écoulement nasal et oculaire purulent peut se développer en cas d’infection bactérienne secondaire. Les jeunes chats sont le plus souvent atteints, mais les chats plus âgés peuvent également être touchés.
  • La chlamydiose féline : Outre le rhume viral « classique » du chat, d’autres agents infectieux peuvent provoquer des affections des voies respiratoires. L’un d’eux est la bactérie Chlamydophila félis. Ce sont surtout les animaux qui vivent à plusieurs dans un même foyer et ceux qui sont souvent en contact avec leurs congénères qui sont touchés. En particulier chez les jeunes chats, ce germe provoque des inflammations extrêmement douloureuses qui se caractérisent par une tuméfaction des conjonctives, un écoulement oculaire et une très forte sensibilité à la lumière.
  • La leucose féline : La leucose est provoquée par le virus félin de la leucose (FeLV). Les chats infectés excrètent le virus principalement par la salive, de sorte que la contagion peut se faire par l’utilisation commune des écuelles, par un léchage réciproque ou par morsure. Beaucoup des chats, et en particulier les jeunes chats, tombent malades de la leucose 2 à 3 ans après leur infection. Des modifications des cellules sanguines dans la moelle osseuse et le système immunitaire se produisent. Peut alors apparaître un manque ou un surplus de cellules. Les ganglions lymphatiques en tant que sites d’envoi des globules blancs peuvent dégénérer en tu- meurs. La forme clinique la plus fréquente est un affaiblissement du système immunitaire. Les chats atteints deviennent particulièrement sensibles à toute sorte d’infections, ce qui masque la cause primaire, la leucose.
  • La rage : La rage est l’une des affections virales les plus connues et les plus redoutées. La maladie est pratiquement incurable et tue encore aujourd’hui chaque année des dizaines de milliers d’animaux et d’humains de par le monde. Des mesures officielles intensives ont permis d’atténuer la diffusion de cette maladie infectieuse. La transmission se fait par la salive infectée, la plupart du temps par morsure. Au cours de la maladie, les animaux traversent trois phases plus ou moins distinctes qui vont de troubles du comportement (forme silencieuse : les animaux sauvages perdent leur méfiance naturelle face à l‘humain ou à l‘eau) à des manifestations de paralysie musculaire avancée en passant par l‘agressivité (forme furieuse). La Suisse est officiellement libre de rage depuis 1999 de sorte qu‘il n‘existe en principe aucun risque pour les animaux domestiques. Mais si vous partez à l‘étranger avec votre chat, la vaccination contre la rage est demandée.
  • PIF (péritonite féline infectieuse) : La péritonite féline infectieuse est également une maladie virale et mortelle du chat. La PIF est provoquée par des corona- virus félins (FCoV). Les chats infectés excrètent le virus p. ex. via les selles ou la salive. Les chats qui entrent en contact avec FCoV ne tombent pas tous malades de la PIF.  Cependant, si la PIF se déclare, elle se manifeste sous deux formes différentes : la PIF « humide » provoque une inflammation de la cavité abdominale et par conséquent une accumulation de liquide entraînant une nette augmentation de volume. D’autres formes de la maladie peuvent se présenter, telles que des affections de l’œil, une jaunisse ou des signes neurologiques. Dans la forme « sèche » de la PIF, des altérations des organes (foie, reins p. ex.) peuvent être observées
  • FIV (sida des chats) : Le FIV (virus d’immunodéficience félin) présente beaucoup de similitudes avec  le virus d’immunodéficience humain (HIV); il ne représente cependant aucun risque pour les autres espèces domestiques ou pour les humains. En règle générale la contagion se fait par morsure via la salive infectée. Les matous errants sont particulièrement exposés en raison de leurs luttes de territoire. Après infection, des années peuvent s’écouler avant que le chat ne soit malade. Le virus provoque une diminution de l’immunité. Par conséquence, le chat peut présenter diverses affections non spécifiques (p. ex. diarrhées, gingivites, dermatites, cystites, affections des voies respiratoires).
Une fois par an chez le vétérinaire

Prévenir vaut mieux que guérir. Nous vous recommandons vivement de faire examiner votre chat une fois par année. Si votre vétérinaire vous recommande des vaccinations de rappel ou complémentaires, vous pouvez lui faire confiance : elles sont nécessaires.

N’oubliez pas que la visite annuelle chez le vétérinaire ne sert pas qu’à la vaccination. C’est égale- ment l’occasion pour votre vétérinaire de contrôler l’état de santé général de votre chat et de déceler à temps d’éventuels problèmes.
Les chats vivent généralement entre 15 et 20 ans, parfois plus. Une année d’une vie de chat correspond à environ 4½ ans d’une vie d’homme. Un contrôle de santé annuel pour votre chat correspond donc à un check-up tous les 4½ ans chez votre médecin de famille – une durée pendant laquelle il peut se passer bien des choses.

L’examen vétérinaire annuel et la détection précoce d’éventuels problèmes de santé peuvent avoir d’immenses avantages : en suivant le principe «prévenir vaut mieux que guérir», vous épargnez à votre chat des souffrances inutiles ainsi que les frais découlant d’un traitement  en vous rendant une fois par année chez le vétérinaire pour un examen de contrôle.

VACCINER PROTÈGE

Chaque chat est véritablement unique
Chaque chat est différent, pas seulement en ce qui concerne sa personnalité, mais également au niveau de la protection immunitaire dont il a besoin. Les risques auxquels votre chat est exposé varient en fonction du lieu où il habite, de son style de vie, s’il s’agit d’un chat d’appartement où s’il va à l’extérieur, s’il fait des séjours en pension et si vous l’emmenez à l’étranger avec vous.

Facteurs de risque influençant le protocole de vaccination :
  • Accès à l’extérieur
  • Contact social avec d’autres chats
  • Participation à des expositions de chats
  • Séjour en pension
  • Sélection pour l’élevage
  • Présence régionale de certaines maladies infectieuses
  • Voyages à l’étranger
Vaccination sur mesure, adaptée au type de risques auxquels votre chat est exposé.

A partir de quand faut-il vacciner un chat ?

Votre chat a de la chance : les dernières recherches ont permis de mettre au point des vaccins qui rendent possible la vaccination sur mesure. Une combinaison de vaccins avec des composants à effet de durée plus ou moins longue permet d’apporter à votre chat avec précision la protection immunitaire dont il a besoin.  Pas trop et – c’est le plus important – pas trop peu.
En principe, on peut vacciner des chatons à partir de 8–9 semaines, voire 6 semaines dans des cas spéciaux (p. ex. en cas de forte pression infectieuse) et pour éviter certaines maladies. Le plan de vaccination doit être mis au point avec votre vétérinaire en fonction des conditions de vie de votre chat. Afin d’assurer une protection immunitaire suffisante, les chatons doivent être vaccinés 2 à 3 fois à intervalle de 3 à 4 semaines. Ces premières vaccinations dans la vie du chaton sont dites vaccinations de base.

Attention : les animaux doivent être en bonne santé et exempts de parasites au moment de la vaccination. Pour cela, il faut vermifuger votre chat une à deux semaines avant celle-ci.

Injections de rappel : quand et quelle vaccination renouveler ?

Aucun vaccin ne procure une protection à vie. . Les vaccinations contre la rage protègent pendant 3 ans.

Contre les autres maladies comme p. ex. le coryza, le typhus ou la leucose, il faut faire un rappel tous les douze mois, faute de quoi la protection immunitaire sera insuffisante.

Veuillez noter qu‘il n‘existe pas un seul protocole de vaccination correct. En fonction du type de vaccin et du mode de vie ou de l‘environnement du chat, votre vétérinaire établira un programme de vaccination qui corresponde aux besoins de votre compagnon.

L’avenir de votre chat est entre vos mains !

Protégez votre compagnon à quatre pattes et vous pourrez profiter de partager avec lui une longue vie sans soucis.

Le check-up vétérinaire annuel aide à déceler à temps et à traiter efficacement des problèmes de santé. En outre, grâce à un protocole de vaccination taillé sur mesure en fonction des conditions de vie de votre chat, vous lui offrirez une protection fiable contre bon nombre de maladies infectieuses qui le menacent.